Roudotages

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Roquette, seigle et vesce sont sur un potager

jeudi, octobre 18 2012, par Roudou

semence_roquette_orge_vesce

C'est l'automne, l'hiver arrive, les récoltes se terminent et les sols se vident de leur plantations annuelles. Cette année je tente un petit cocktail maison en guise de semis de couverture. Enfin pas tout à fait maison puisque la recette est connue, mais j'y ajoute un ingrédient. L'objectif est de ne pas laisser le sol nu, et de piéger, les nutriments pour éviter qu'il ne soient lavés du sol par les intempéries.

L'année dernière, à l'entrée de l'automne le potager a été ensemencé du classique mélange de graines de seigle et de vesce. Le Seigle et la Vesce s'associent pour piéger principalement l'azote et étouffer les mauvaises herbe comme le chiendent fort présent. Cela avait bien fonctionné. Sauf que la levée ne s'est faite qu'au printemps, et le sol est resté découvert trop longtemps. Le bilan est bon, mais pouvait être amélioré.

Dans un coin du potager j'avais aussi remarqué que quelques plantes de Roquette que j'avais laissé monter en graine dans le but de les récupérer s'étaient spontanément resemés. Sur un large cercle autour de la plante de la roquette germait alors que la saison était déjà très avancée. On était en novembre et le potager se couvrait partiellement de roquette. Cela a duré jusqu'aux premières fortes gelées. A ce moment le tapis de Roquette était bien dense. Les plante brulées par le gel on couvert le sol jusqu'à ce qu'à la fin de l'hiver ou le seigle a pris le relais et un peu plus tard la Vesce. Le mulch de roquette déstructuré durant l'hiver leur servant d'humus.

J'ai trouvé la succession de ces plantes intéressante pour obtenir une couverture végétative du sol plus longue. J'ai récupéré les graines de Roquette de l'année précédente que je gardais comme condiment, celle d'orge des quelques bosquets laissés monté en épis cette année. Pareil pour la Vesce même si il faut avouer qu'elle est un peu énervante à écosser.

Depuis septembre, chaque fois qu'une parcelle se libère, j'y vais de mon petit semis à trois graines que je jette sur le sol simplement biné et nettoyé de ses adventices.

La Roquette est en train de lever.

Tentative de culture de lentilles

lundi, août 8 2011, par Roudou

On ne peut pas dire, à propos des lentilles, que les conseils de culture encombrent le web. C'est donc sur base des quelques lignes lues au dos du sachet de graines achetées sur un coup de tête dans un stand Kokopelli que je me suis lancé.

Lentilles

Quatre ou cinq graines par poquet espacés de 40 centimètres. Ce qui doit produire des bosquets allant jusque un mètre de haut. A la récolte, des gousses contenant deux graines. Convient aux sol légers. Se contente de peu. Pas d’entretient. Ca semblait facile. Et ça l'a été.

Le contenu du sachet a vite été épuisé. Il contenait de quoi couvrir 3 à 4 mètre carrés sous forme d'une ligne de 4 mètres plantée en quinconce. Et pour combler les vide entre les poquets quelques salades qui seront récoltées avant que les lentilles ne se déploient. Un peu de compost quand-même, surtout pour alimenter les salades, les lentilles n'en réclamant pas ou peu. Cette légumineuse est de plus taxée d'un excellent précédent culturel et réputées ne pas épuiser les sols. Il est toutefois déconseillé de les cultiver deux fois de suite sur la même parcelle.

Bosquets de lentilles

De fait, au niveau entretient, un petit buttage, un binage ou deux, et une petite séance d'élimination des herbes indésirables suffit. Les buissons poussent tranquillement. Ils auraient toutefois mérités d'être un peu soutenus car à l’approche de la maturité les arbustes ont tendance à se coucher. La maturité d'ailleurs. Sur un des rares documents utiles trouvés sur le net, il est mentionné "lorsque les lentilles ont des veinures bleues". Je n'ai pas vu les veines bleues. La récolte a été faite lorsque les gousses ont changé de couleur virant du vert au brun.

Les plants ont ensuite été mise à sécher durant quelques semaines à l'abri des intempéries, D'après la doc', c'est dans cet état que les lentilles se conservent le mieux. Mais comme la place manque, il a bien fallu se résoudre à séparer les graines des gousses. Cette opération ne se passe heureusement pas comme pour les haricots qui se traitent gousse par gousse. Ici on est sensé battre les plants.

Comme c'est le premier exercice du genre, j'y vais par tâtonnements. D'abord dans une bassine. Cela se révèle peu pratique. Les lentilles sont bien éjectées, mais pas toutes dans la bassine. De plus les frappes successives éjectent les lentilles déjà extraites. Un tamis à large mailles est intercalé. On bat sur le tamis, les lentilles passent au travers et reposent au fond de la bassines. C'est mieux, mais une proportion encore trop importante gicle hors du récipient. Finalement en augmentant la taille du récipient qui passera du format bassine à celui de cantine, j'arrive à un compromis acceptable.

Batage des lentilles

Au final je me retrouve avec d'un côté des plants écossés, une certaine quantité de lentilles mêlées des résidus de gousses et de débris végétaux divers. Selon ce que raconte Geispe la solution consiste à vanner le bazar. En pratique on laisser tomber de haut les lentilles, et dans la chute, le vent se charge de chasser les débits végétaux légers et secs tandis que graines plus denses tombent verticalement. Manque de bol il n'y a pas de vent, et le résultat, bien que prometteur, reste moyen. On fera mieux un autre jour plus propice.

Au final je retrouve 350 gr de lentilles pour 4 mètres carrés de cultures. J'ignore ce que vaut ce rendement, et je présume qu'il est assez médiocre vu les résultats décevants obtenus avec les autres légumineuses cette année. On verra bien l'année prochaine.

Premières tomates

vendredi, juillet 8 2011, par Roudou

Étonnant, les première tomates mures sont déjà là. Et sans serre encore bien.

Première tomate

D'accord les plants dont elles proviennent ne payent pas de mine, mais ce sont quand même de vraies tomates et l'on ne s'est pas fait prier pour les savourer en primeur.

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Cultures de juin

dimanche, juillet 3 2011, par Roudou

Sous la paille, les courges

Sous la paille, les courges

Les patates qui souffrent du manque d'eau

Patates

Les topinambours qui ont "repris" spontanéments. Je m'y attendais, mais leur vitalité est impressionnante.

Haie de topinambours sauvages

Les futurs choux de Bruxelles

Choux de Bruxelles

Tête de chou Brocolli.

Chou brocolli

Récolte de juin

vendredi, juillet 1 2011, par Roudou

Rendement médiocre pour les petits pois qui souffrent de la chaleur et du manque d'eau.

Petit-pois

Jolis chou-fleurs. On dirait que la terre de Maisière leur convient mieux que celle de Braine.

Choux-fleur

Les fèves sont magnifiques, mais la aussi le printemps trop chaud et sec ont compromis le rendement.

Fèves des marais

Heureuse découverte cette année. Le chou-rave est simple à cultiver et excellent une fois dans l'assiette.

Chou-rave

L'incontournable premier fruit rouge de la saison.

Fraises

Les fruits ont incontestablement profité de la douceur du printemps. La récolte de cerise en atteste.

Cerises du nord

Le compost était habité

dimanche, juin 5 2011, par Roudou

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Couvée de hérissons

En retournant un tas de compost j'ai dérangé un nid de hérissons. A la fin de l'hiver la prudence est de mise avec la fourche. La chaleur latente du compost constitue un refuge de choix pour les animaux qui viennent y hiberner. Mais là, au mois de juin je ne m'attendais pas à ce genre de trouvaille. Heureusement pas de blessés. Mais le mal était fait. Le nid était saccagé. J'ai bien tenté d'en reconstituer un autre au pied du nouveau tas de compost puis d'y déplacer la petite famille en espérant que ce remue ménage n'aura pas découragé la mère de continuer à veiller sur sa progéniture.

Récolte des petit-pois

vendredi, juin 3 2011, par Roudou

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Première récolte des petits pois. Assez décevante comparée à celle de l'année précédente. Mais compréhensible vu la longue période chaude et sans pluie pendant laquelle ils ont poussés. Et encore ceux-ci ont été arrosés régulièrement. Ceux du second potager n'ont pas eu cette chance, et le rendement y est désastreux.

Une matinée de récolte

lundi, août 16 2010, par Roudou

C'est la saison qui commande. La période est aux récoltes. Ce dimanche c'était opération patates sur le potager numéro 2. Météo maussade. Pluie même. Mais il en fallait plus pour nous faire reculer. Au menu, patate, fèves et prunes.

Les patates

Récolte de patates

Côté patates, une planche de 10 mètres carrés devait être récoltée. Soit une des quatre variétés plantées. C'est notre première récolte. C'était donc une évènement particulier que de retourner le terrain et d'en sortir des brassées de tubercules. C'est bête mais je ne sais plus si cette planche était plantée de Bernadette ou de Charlottes.

Côté rendement, la planche était composée de trois rangs d'environ cinq mètres. Soit plus ou moins dix mètres carrés. Au pesage, la balance indiquait quarante kg. Je ne sais pas ce que ça vaut comme rendement, mais en tous cas nous avons été très impressionné par cette moisson. On ne se lassait pas d'admirer nos trois cagettes complètement remplies. Comme quoi il ne faut finalement pas chercher forcément loin pour s'émerveiller.

Les fanes d'une autre planche donnaient des signes de fatigue. Elles ont été fauchées, histoire de préparer la prochaine récolte qui viendra d'ici quelques jours. Par chance, la maturation des différentes variétés est bien échelonnées. C'est bien pratique puisque cela permet de répartir leur récolte sur plusieurs semaines.

Par curiosité, nous avons sorti un plan de Cornes-de-gatte. Une variété de patate au look très tarabiscoté et à la chair particulièrement savoureuse. On nous prédisait un rendement médiocre. Ca a été tout le contraire. Nous avons sorti un pluie de petits tubercules plus rigolos les uns que les autres. La balance nous en donnait un gros kilo et demi. Il y a sûrement moyen de faire pire.

Une question qui se pose maintenant, c'est de décider ce qui va succéder aux patates. D'ici quinze jours c'est cinquante mètres carré de terre bien remuées qui sera mise à nu. Est-il raisonnable d'y envisager une culture d'automne, ou vaut-il mieux dès à présent prévoir un semis de couverture ?

Les fèves

Poignée de fèves

Grosse gousse de fève des marais

Les fèves des marais avaient été semées assez tardivement. De plus, vu nos visites assez espacées sur ce potager et ma décision de ne jamais arroser sauf au moment de la plantation, je craignais un résultat médiocre. En effet, cette légumineuse préfère les temps frais, et les sols humides. Du coup de constater que en plein mois d'août les gousses étaient mures et monstrueuses, cela a été une très heureuse surprise.

Des légumes destinées à la conservation, ce qui nous a vallu une nouvelle opération apéro-ecossage. Quelques rasades plus tard, les fèves étaient mises à sécher. Ensuite, elle iront rejoindre dans leur bocaux celles récoltées sur le potager 1.

Les prunes

Caissette de prunes

Il n'y a qu'un seul prunier sur le potager 2. C'est un arbre pirate. Pirate dans le sens ou c'est un pousse oubliée issue d'un ancien arbre qui poussait à proximité, mais entretemps mort foudroyé. Il a pu se développer car il est en marge du terrain ce qui lui a valu d'être épargné par les tondes et les débroussaillages. C'est dire si sa position est un peu inconfortable. Néanmoins il est bien vivant et croule littéralement sous le poids des fruits au point que certaines branches rampent sur le sol.

Les prunes méritent de mûrir encore un peu. Toutefois en cherchant bien, nous en rapporterons quand même une petite caissette. Le nettoyage des fruits est assez fastidieux vu que l'état de larbre le laisse à la merci de toutes les agression, et de nombreux fruits étaient déjà habités. Comme pour les mirablelles dernièrement, un essais de séchage de prunes est en cours.

Concernant les prunes je me pose une question. Vu les attaques que subissent les fruits, vaut-il mieux faire un tri des fruits murs ou y a t'il moyen de faire murir des fruits cueilli avant terme ? Il se dit aussi que les vers qui infestent les fruits sont pondus au moment de la floraison, ce qui anulerait l'intérêt d'une éventuelle cueillette précoce. Légende ou vérité ?

Et aussi des des courgettes

Grosse courgettes

L'inconvénient d'avoir un plant de courgettes sur un potager visité au mieux une fois par semaine, c'est que l'on ne peut pas en récolter les fruits au meilleur moment. du coup c'est souvent des mastodontes de plusieurs kilos qui en sont extraits. Évidemment les engins sont impressionnants, mais ils sont aussi pauvre en goûts et en nutriment qu'ils sont volumineux. Toutefois il y a une parade.

Comme ces légumes sont gorgés d'eau, au lieu de le considérer comme un inconvénient on peut en faire un atout. Pour cela il suffit d'en extraire le jus. Mélangé à quelques autres ingrédients ou condiments, cela produit un breuvage d'un joli vert tendre, rafraichissant et agréable à consommer. Le seul inconvénient, c'est que la recette est un secret de famille et qu'Axelle y appose un copyright provisoirement définitif. Mais je ne désespère pas d'obtenir un jour l'autorisation d'en publier la composition.

Faut-il dénoyauter les cerises avant de les composter?

jeudi, juillet 15 2010, par Roudou

Cerise à ne pas mettre sur le gateau

Nos cerises deux inconvénients. Elle sont élevées en mode bio, et les variétés sont fragiles. Le premier a pour impact que les cerises ne sont pas à l'abri des parasites et qu'une part de la production est impropre à la consommation. Le second c'est qu'elles doivent être utilisée dans les heures qui suivent leur récolte. Au dela de vingt quatre heures, une partie est irrémédiablement perdue.

On s'inquiète alors de la manière de valoriser ces déchets. Evidemment le compostage est naturellement envisagé. Sauf que les noyaux de cerises, cela ne se composte pas spécialement bien. Et c'est ainsi que se pose la question saurgrenue au premier abord de déterminer s'il convient de dénoyauter les cerise avant de les mettre dans le compost.

Et par voie de conséquences se pose aussi celle de la valorisation des noyaux. Parce que mine de rien à l'issue de la saison de récolte ceux-ci composent un tat de quelques kilos.

La courgette nouvelle est arrivée

mardi, juillet 6 2010, par Roudou

Courgette

Fleur de courgette

Revoici les courgettes. L'année dernière les deux plants avaient produit de quoi faire le bonheur de la famille durant tout l'été et celui du congélateur en vue de l'hiver. C'est dire la production de ces deux plants occupant chacun un peu plus d'un mètre carré. Il allait sans dire qu'il fallait remettre ça cette année.

Les semis de printemps ayant donné un résultat assez décourageant qu'il faudra comprendre, c'est à partir de deux plantules achetés sur un marché à un maraicher qu'il a fallu procéder. Deux plants qui ont tout doucement pris de l'ampleur, et qui depuis une quinzaine de jour grossissent et fleurissent à vue d'œil que c'en est une bénédiction.

Jeune plant de courgette

Courgette en cohabitation

Parce-que mine de rien la culture des courgette, c'est particulièrement facile. Planter, Pailler, Désherber de temps en temps, Abreuver quand le temps est trop sec, et c'est à peu près tout. On peut même intercaler des légumes à croissance rapide comme des salades histoire de profiter la place libre le temps que la courgette se déploie. Ensuite on récolte des kilos de fruits pendant plusieurs mois. Une véritable aubaine même si la valeur nutritive de la courgette n'est pas exceptionnelle. Selon ce que l'on voudra en faire on les cueillera petit moyennes ou énormes. Et il y a tant de manière des les préparer qu'il y a peu de chances d'en être blasé.

Et voila que les premiers fruits arrivent en état d'être récoltés. C'est le moment de se rappeler les recettes qui vont bien.

A propos cela se sèches des courgettes ?

Et puis aussi, sachant que les fleurs de courgettes se mangent, et que seules le fleurs femelles portent des fruits, Histoire de ne pas gaspiller, comment distinguer les mâles des femelles? J'hésite encore...

C'est la saison des petits-pois

jeudi, juillet 1 2010, par Roudou

Non, ce ne sont pas des pommes

Ligne de pois-nains

On me l’avait dit, et puis j’ai vu. Les légumineuses, c’est un bonheur de potagiste. Ca pousse comme des ... heu... haricots. Les rendements sont impressionnants, les fruits sont savoureux, et faciles à conserver. Et ce qui ne gâche rien, les sols ne souffrent pas de leur culture.

Nous avions pu le constater l’année dernière avec des haricots à rames qui ont apporté une impressionnante quantité de gousses durant presque deux mois pour à peine quelques mètres carrés de plantations. Du coup, cette année les haricots sont de nouveau de la partie, mais aussi des pois, des fèves, et même une tentative avec du soja. Et cette semaine, c’est la saison des petits-pois.

C’est ainsi que nous venons de tester l’apéro-ecossage qui se révèle tout à la fois productif en dégustation, conversation, et production de petits pois. On en redemande.

Plantation

Apéro ecossage des petit-pois

Quand les petits-pois sortent des gousses

Les pois nains ont été semés dans la première moitié du mois d’avril. Trois rangs de 2,5 mètres de long espacés d’un bon 50 cm. Deux à trois centimètres entre chaque graine enterrées dans un sillon de 3 cm. Entre le rangs de pois, des salades. Et entre les salades un semis de betteraves rouges. Pour les salades cela s’est bien passé. Elle ont pu prospérer avant que les pois ne prennent de l’ampleur. En revanche j’ai quelques craintes pour les betteraves qui n’ont pas, actuellement, droit à suffisamment de lumière. On verra bien comment ces plants se comporteront une fois les fanes de pois arrachés.

Courant du mois de mai j’ai procédé à un léger buttage, rendu un peu délicat à cause de la présence des salades et des plantules de betteraves, Puis, posé du grillage à poules en guise de rames. Vu le terrain drainant un arrosage tous les trois jours environs lorsque la météo ne s’en charge pas. Pas de paillage vu la présence des salades.

Conservation

Sèchage des petit-pois

Cohabitation

Contrairement aux haricots à rames, les petits-pois arrivent quasiment tous à maturité en même temps. Nous avons donc le choix entre en consommer à tous les repas pendant 10 jours, en offrir à tout le voisinage, ou de les conserver. La méthode retenue en est un compromis. Deux méthodes de conservation sont prévues. La congélation et le séchage. Toutes les deux sont simples à mettre en oeuvre.

Pour congeler les petits-pois il suffit de les ensacher une fois écossés. Il n’est même pas nécessaire de les blanchir. Difficile de faire plus simple.

Le séchage est à peine plus compliqué. Il convient pour cela d’arracher les plants lorsque les cosses approchent de leur maturité, de le suspendre en bottes et de les laisser sécher dans une local aéré.

Mes pomm... poiriers ont la rougeole

samedi, juin 19 2010, par Roudou

Taches suspectes

Taches suspectes

Des taches suspectes sont visibles depuis quelques temps sur les feuilles des jeunes pommiers poiriers plantés cet automne. Ma science des fruitiers étant ce qu'elle est, c'est à dire proche de zéro, je cherche à en déterminer l'origine.

Si l'on regarde ces taches de près, on distingue des rugosités qui font penser à des oeufs. En cherchant un peu je trouve qu'il pourrait s'agir de pontes de carpocapse. La période de ponte correspond et la description du développement des oeufs que je trouve ici y ressemble.

S'il s'agit bien de cet insecte, ce n'est momentanément pas catastrophique vu que les arbres ne porteront pas de fruits avant deux ou trois ans. Ce qui laisse un délais confortable pour se préparer à luter contre les dégâts provoqués par cette larve.

Mise à jour:

Il se dit grâce aux commentaires sur facebook ou ce billet a été annoncé qu'il s'agirait tout d'abord d'un poirier (oui bon on va pas en faire un fromage) et que le mal se nomme "rouille grillagée du poirier". Et si l'on en croit l'article de terre-vivante, la seule ressource est de faire la chasse au genévrier qui intervient dans le cycle de ce champignon.

Premières fraises

lundi, juin 7 2010, par Roudou

Première fraise

Première fraise

Plantées l'année dernière sans trop y croire, ni pour tout dire sans savoir si l'on en avait envie, les premières fraises sont là. Et finalement c'est une très bonne chose. A peu de chose près c'est le premier fruit à colorer le jardin et le potager. C'est donc un évènement particulier. Et la toute première fraise cueillie mure est un instant chargé d'émotion.

Du coup on se félicite d'avoir pris soins de ces plantations. D'autant que la récolte promet d'être abondante. Mais il faut être vigilent car la concurrence est rude. Insectes par le dessous. Oiseaux par le dessus. On va se les disputer durant les prochaines semaines. Heureusement que le paillage peut être mis à profit pour tout à la fois éloigner les fruits du sol et les cacher au regard des prédateurs des airs.

Fraisier

Fraisier

Le Roudoujardin vu du ciel: saison 1

jeudi, mai 13 2010, par Roudou

Entretenir un potager. Un vieux rêve depuis quelques lustres déjà. . Refoulé faute de place, Mais aussi de motivation. Pourtant, depuis quelques années et avec une lente mais insistante prise de conscience était à l'oeuvre. Prise de conscience que pur faire simple on va qualifier d'écologiste, transformant cette simple envie en un besoin de plus en plus pressant.

Courant 2008, la bonne occasion se présente. Le vague terrain contigu au notre est à vendre. En avril 2009 l'affaire est entendue. L'aventure peut commencer. Et il s'agit de ne as trainer car évidemment le terrain est une friche, la saisons est commencée, et il y a tout à apprendre.

Le diaporama qui suit retrace en quelques images cette première saison potagère. Riche en enseignements. Riche en expériences. Riche en production de légumes. Une histoire passionnante qui est reconduite en 2010.


   



Billet de préambule supposé en annoncer d'autres. L'envie maintenant c'est de rapporter sur cet apprentissage. Exposer des essais, des tentatives, des réussites, des échecs aussi. De les partager, d'échanger, d'apprendre, Peut-être même susciter des vocations. Bref de faire une effort de mémoire tout en essayant d'entretenir une relation avec d'autres amateurs.

On verra bien ce que ça donnera.