terre

C'est difficile a concevoir, mais le réchauffement climatique est probablement la crise environnementale la plus dangereuse à laquelle l'humanité doit - devrait depuis belle lurette - faire face. Dangereuse parce que nous avons affaire à un problème gobal pour lequel l'ensemble de l'humanité ou tout au moins la fraction la plus industrialisé doit réagir. Modifier le comportement de deux milliards d'individus dont le mode de vie et les valeurs sont justement d'engendrer le phénomène tient de la gageuse tant l'inertie de l'opinion est monumentale.

C'est pourquoi ceux qui ont pris conscience et de l'enjeu vital du problème ne peuvent rater une occasion de convaincre que la voie qui consiste à brûler du carbone est sans issue.

Lorsque pour convaincre, la raison ne suffit pas à convaincre, car on parle ici de phénomènes dont les effets se produisent sur plusieurs générations il convient d'user de méthodes plus marquantes. Pourtant cette année il en est un, propre à le faire sentir dans l'immédiateté de notre actualité. Cette année, de mémoire de témoin, la fonte d'été des glaces de l'arctique n'aura jamais été aussi forte.

Le site contreinfo revient sur diverses communications qui ont été faites au cours de cet été à ce sujet. A l’appui, une page présente le bilan de plusieurs instituts scientifiques qui vont tous dans le même sens. Pour peu que l'on en fasse l'effort, on voit que la réalité dépasse les prévisions. Que des phénomènes qui n'ont pas encore été formellement modélisés vont tous dans le sens d'une aggravation du processus en cours.

Il est urgent de donner à ceux qui pèseront sur les décision publiques le mandat d'agir pour une transition vers une société à la fois économe en énergie et capable d'éviter le cataclysme climatique qui se prépare.